darkpandora
"Listen to them... the children of the night... what music they make!" Dracula, Bram Stoker.
De l’amour et autres mensonges, de Lucia Etxebarria.
Un peu décevant.
Après avoir lu et adoré Amour, Prozac et autres curiosités, et Beatriz et les corps célestes, j’attendais avec impatience de pouvoir me plonger dans De l’amour et autres mensonges !
Ce que je peux dire de ce troisième roman, c’est que l’auteur a su trouver une intrigue différente des deux précédentes, qui avaient tendance à se ressembler, presque trop, et c’est donc une bonne chose que Lucia Etxebarria ne soit pas tombée dans ce piège.
Ce qui est toujours là , en revanche, et qui fait le bonheur de notre lecture, c’est cette mise en lumière, cette mise en scène, des relations entres êtres humains, les bonheurs qu’elles peuvent nous apporter, comme les tristesses, voire les dépressions dans lesquelles elles peuvent nous plonger….
Pourtant, la lecture de De l’amour et autres mensonges m’a déçue par certains aspects … qui ne sont pas les moindres pour moi… En effet, dans son deuxième roman, l’auteur avait fait preuve d’une telle élégance de style et d’une intelligence de structuration du texte que je ne m’attendais pas à leur absence dans ce roman-ci. « Leur absence » est un terme un peu exagéré car on s’aperçoit des efforts fait par l’auteur dans ces deux domaines, mais c’est justement cela qui me fait dire que le texte n’a pas été écrit aussi habilement que le précédent. Qui plus est, si la deuxième moitié du roman se lit avec plus de plaisir, les répétitions nombreuses concernant la présentation des personnages principaux dans la première partie sont très agaçantes, et l’on peut s’interroger sur leur raison d’être.
Malgré ces quelques points négatifs, je n’irai pas jusqu’à déconseiller ce roman aux lecteurs, car il reste intéressant sur de nombreux points, et que des lecteurs moins préoccupés par le style que je ne le suis en seront sans aucun doute ravis.
Je dois ajouter que, contrairement à ses prédécesseurs, ce texte est probablement lisible par un plus large public, car il s’averre présenter moins de situations susceptibles de choquer certaines « âmes sensibles » (puritaines) et que Ruth Swanson incarne plus universellement les êtres humains que les héroïnes des textes précédents, qui évoluaient dans un monde plus souterrain et inaccessible pour la plupart des lecteurs.

Après avoir lu et adoré Amour, Prozac et autres curiosités, et Beatriz et les corps célestes, j’attendais avec impatience de pouvoir me plonger dans De l’amour et autres mensonges !
Ce que je peux dire de ce troisième roman, c’est que l’auteur a su trouver une intrigue différente des deux précédentes, qui avaient tendance à se ressembler, presque trop, et c’est donc une bonne chose que Lucia Etxebarria ne soit pas tombée dans ce piège.
Ce qui est toujours là , en revanche, et qui fait le bonheur de notre lecture, c’est cette mise en lumière, cette mise en scène, des relations entres êtres humains, les bonheurs qu’elles peuvent nous apporter, comme les tristesses, voire les dépressions dans lesquelles elles peuvent nous plonger….
Pourtant, la lecture de De l’amour et autres mensonges m’a déçue par certains aspects … qui ne sont pas les moindres pour moi… En effet, dans son deuxième roman, l’auteur avait fait preuve d’une telle élégance de style et d’une intelligence de structuration du texte que je ne m’attendais pas à leur absence dans ce roman-ci. « Leur absence » est un terme un peu exagéré car on s’aperçoit des efforts fait par l’auteur dans ces deux domaines, mais c’est justement cela qui me fait dire que le texte n’a pas été écrit aussi habilement que le précédent. Qui plus est, si la deuxième moitié du roman se lit avec plus de plaisir, les répétitions nombreuses concernant la présentation des personnages principaux dans la première partie sont très agaçantes, et l’on peut s’interroger sur leur raison d’être.
Malgré ces quelques points négatifs, je n’irai pas jusqu’à déconseiller ce roman aux lecteurs, car il reste intéressant sur de nombreux points, et que des lecteurs moins préoccupés par le style que je ne le suis en seront sans aucun doute ravis.
Je dois ajouter que, contrairement à ses prédécesseurs, ce texte est probablement lisible par un plus large public, car il s’averre présenter moins de situations susceptibles de choquer certaines « âmes sensibles » (puritaines) et que Ruth Swanson incarne plus universellement les êtres humains que les héroïnes des textes précédents, qui évoluaient dans un monde plus souterrain et inaccessible pour la plupart des lecteurs.

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